Contacter Jérôme Pellissier

Mais faut-il vraiment le contacter ?

Pour me contacter, il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante :

contacter pellissier

Ensuite, qu’advient-il ?

Votre courriel est confié au grand désordinateur shadok.

Bonne nouvelle néanmoins ! : s’il concerne les activités que je mène dans les domaines de l’accompagnement psychothérapeutique, du prendre-soin, de la formation, il emprunte heureusement un circuit rapide et me parvient rapidement.

[Edit 2021 : à ce sujet, voir directement sur le site jerpel les pages consacrées à ces aspects et à mon activité de psychothérapeute (ça vous économisera la lecture des shadokeries qui suivent…)]


Ensuite, nous entrons dans les espaces quantiques shadoks, et là, pour le reste, c’est plus aléatoire. Car je souffre d’un mal redoutable : je ne fais pas qu’écrire et prendre soin. Je mène quelques autres activités en même temps, et, pire encore, en brave shadok moderne, je suis soumis à cet affreux axiome : « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. »

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Je pompe donc. Et d’arrache-pied pour éviter le pire.

A force de pomper, quand même, de temps en temps, il en sort des idées, des livres, des articles, des conférences, des formations, des recherches…

Ce qui me laisse, vous en conviendrez, bien peu de temps pour lire et répondre à tous les mails.

Car, ne nous faisons pas d’illusions : si les rêves de tout shadok pompant sont nobles et colorés,

la réalité, oui, bien vite, la terrible réalité de ceux qui passent leur temps à communiquer au lieu de travailler, saute sur le shadok et le piège.

Car à force de communiquer au lieu de travailler, le shadok court après le temps, d’autant plus vite qu’il ne parvient jamais à le rattraper puisque à force de passer du temps à courir derrière le temps, le temps de derrière devient plus grand que le temps de devant…

et le shadok finit par s’épuiser et par ne plus penser.

Ce qu’on ne souhaiterait à personne, pas même à l’auteur de ces lignes.

Bref, tout cela pour vous expliquer que je ne pourrai pas toujours répondre, même si je m’efforce de le faire . Mais je n’ai en effet pas trop le choix si je veux pouvoir continuer à ne pas faire que communiquer…, si je veux continuer à passer le plus possible de temps à être en relations plus qu’en communication, dans les jardins et ailleurs, avec les humains et les autres qu’humains ! .

Post Scriptum :Autour de ces questions de temps, un très bel article de Mona Chollet sur le site Périphéries : A la recherche des heures célestes – Struggle for time.

Jérôme Pellissier – 2014.

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